{"id":2960,"date":"2020-09-14T16:28:04","date_gmt":"2020-09-14T16:28:04","guid":{"rendered":"http:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/?p=2960"},"modified":"2020-09-14T16:31:43","modified_gmt":"2020-09-14T16:31:43","slug":"zahraoui-abdellah-extrait-de-mon-livre-titre-les-inoubliables-imprimerie-el-maarif-al-jadida-rabat-2019","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/zahraoui-abdellah-extrait-de-mon-livre-titre-les-inoubliables-imprimerie-el-maarif-al-jadida-rabat-2019\/","title":{"rendered":"Zahraoui Abdellah: Extrait de mon livre titr\u00e9, LES INOUBLIABLES. Imprimerie El Maarif Al Jadida. Rabat, 2019."},"content":{"rendered":"<figure id=\"attachment_2961\" aria-describedby=\"caption-attachment-2961\" style=\"width: 375px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"wp-image-2961 size-medium\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100520852-375x250.jpg?resize=375%2C250\" alt=\"\" width=\"375\" height=\"250\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100520852.jpg?resize=375%2C250&amp;ssl=1 375w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100520852.jpg?w=851&amp;ssl=1 851w\" sizes=\"auto, (max-width: 375px) 100vw, 375px\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-2961\" class=\"wp-caption-text\">Par: Abdelmalek Hamzaoui<\/figcaption><\/figure>\n<p>Le nom de Zahraoui Abdellah est associ\u00e9 au nom de la diva Hadda Ou\u00e2akki, officiellement, depuis 1981, date de la s\u00e9paration de l\u2019illustre duo Benaceur Oukhouya et sa partisane.<\/p>\n<p>Artistiquement parlant, l\u2019\u00e9vocation du nom de Hadda Ou\u00e2akki appelle le patronyme de Zahraoui Abdellah et vice versa. C\u2019\u00e9tait lui qui a donn\u00e9 un nouvel \u00e9lan \u00e0 la diva, susmentionn\u00e9e, en tant qu\u2019artiste ind\u00e9pendante apr\u00e8s qu\u2019elle s\u2019est lib\u00e9r\u00e9e de sa subordination \u00e0 son mentor.<\/p>\n<p>C\u2019\u00e9tait, \u00e9galement, gr\u00e2ce \u00e0 son intelligence et \u00e0 sa clairvoyance que notre star a connu une grande notori\u00e9t\u00e9\u2026Et l\u2019histoire t\u00e9moigne et t\u00e9moignera qu\u2019ensemble, ces deux artistes hors pair, ont su, involontairement, laisser leurs empreintes dans le registre officiel de la chanson amazighe et celle du chant arabe marocain populaire depuis 1981. Ils \u00e9taient compl\u00e9mentaires l\u2019un pour l\u2019autre durant une p\u00e9riode qui s\u2019est \u00e9tal\u00e9e sur presque quatre d\u00e9cennies : un \u00e2ge d\u2019or plein de cr\u00e9ation et de production&#8230;<\/p>\n<p>M. Zahraoui Abdellah, dot\u00e9 d\u2019une grande facult\u00e9 mentale, nous a permis de creuser profond\u00e9ment dans sa m\u00e9moire. Une forte m\u00e9moire capable de se souvenir des moindres d\u00e9tails, des dates, des lieux, des noms et m\u00eames des diff\u00e9rentes r\u00e9mun\u00e9rations que chaque membre des troupes, o\u00f9 il a exerc\u00e9, percevait.<\/p>\n<p>Sa simplicit\u00e9, sa modestie et serviabilit\u00e9 l\u2019ont \u00e9rig\u00e9 au rang de grand artiste relevant de la deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration, lui et sa co\u00e9quipi\u00e8re.<\/p>\n<p>Avec lui, \u00e0 pr\u00e9sent, nous allons d\u00e9couvrir son parcours artistique, une vie \u2018\u2019professionnelle\u2019\u2019 tr\u00e8s mouvement\u00e9e. Beaucoup d\u2019\u00e9v\u00e9nements ont marqu\u00e9 sa trajectoire de parolier, compositeur, tambourinaire, po\u00e8te, chanteur et chef de sa troupe artistique. On peut le qualifier d\u2019as, de g\u00e9nie ou mieux encore d\u2019homme aux multiples talents.<\/p>\n<p>Zahraoui Abdellah est le fils de Mohamed ben Mohamed et de Aicha bent Mohamed. Il naquit en 1950 dans le douar des Ait Sidi Hsa\u00efne, cercle de Moulay Driss Zerhoun, et ca\u00efdat actuelle de Sidi Abdellah El Khiyat&#8230;Il n\u2019avait jamais fr\u00e9quent\u00e9 l\u2019\u00e9cole inexistante \u00e0 l\u2019\u00e9poque dans sa petite localit\u00e9, mais son p\u00e8re l\u2019avait inscrit dans la seule \u00e9cole coranique de sa contr\u00e9e durant son bas \u00e2ge. Ayant jug\u00e9 qu\u2019il \u00e9tait devenu capable de garder le cheptel familiale, son papa l\u2019avait charg\u00e9 de la fonction de berger. Le jeune Abdellah, comme ses semblables, n\u2019a pas perdu son temps, il s\u2019\u00e9tait inspir\u00e9 des pittoresques paysages qui faisaient partie de sa r\u00e9gion o\u00f9 il conduisait son troupeau de moutons et de ch\u00e8vres quotidiennement, pour apprendre \u00e0 jouer de l\u2019\u2d30\u2d4d\u2d4d\u2d53\u2d4f et \u00e0 chanter. Son contact direct avec la nature, depuis son enfance, l\u2019avait aussi aid\u00e9 \u00e0 acc\u00e9der au domaine de la po\u00e9sie mais ceci n\u2019est pas \u00e9trange pour un Ouhdiddou d\u2019origine, comme lui&#8230;<\/p>\n<p>Nous estimons que pour mieux d\u00e9tailler le parcours artistique de ce ma\u00eetre tambourinaire, il est pr\u00e9f\u00e9rable de le r\u00e9partir, avec des exceptions, en plusieurs parties :<\/p>\n<p><strong>1- Avant 1971.<\/strong><\/p>\n<p>Disons de cette \u00e9tape de sa vie artistique, d\u2019apr\u00e8s ses d\u00e9clarations, que c\u2019\u00e9tait au moment de sa maturit\u00e9 artistique qu\u2019il avait parfaitement ma\u00eetris\u00e9 la manipulation du tambourin et achev\u00e9 le raffinement de ses talents de po\u00e8te. Une phase, donc,<br \/>\nd\u2019amateurisme. Ses d\u00e9buts officiels en sa qualit\u00e9 de tambourinaire remontent \u00e0 1969. o\u00f9 il participait \u00e0 l\u2019animation de plusieurs f\u00eates et mariages, d\u2019abord dans son douar et dans les r\u00e9gions avoisinantes puis apr\u00e8s dans les villes adjacentes telles, Mekn\u00e8s, Kh\u00e9misset, Seb\u00e2ayoune\u2026etc. Pendant cette p\u00e9riode, l\u2019artiste en question, toujours d\u2019apr\u00e8s ses dires, ne m\u00e9trisait pas bien l\u2019arabe : ils\u2019 \u00e9tait limit\u00e9 \u00e0 la po\u00e9sie et aux chansons amazighes&#8230;<\/p>\n<p><strong>2- De 1971 \u00e0 1981.<\/strong><\/p>\n<p>Devant sa volont\u00e9 grandissante et sa d\u00e9termination \u00e0 am\u00e9liorer son statut d\u2019artiste et ses moyens financiers, il n\u2019avait pas h\u00e9sit\u00e9 un seul moment \u00e0 r\u00e9pondre favorablement \u00e0 la proposition que le violoniste Hamid Ou Sidi Hsa\u00efne, lui avait faite pour l\u2019accompagner \u00e0 Casablanca, en qu\u00eate de \u2018\u2019travail\u2019\u2019. Rappelons que ce dernier artiste \u00e9tait son ami d\u2019enfance avec lequel il avait, jadis, gard\u00e9 les moutons dans les p\u00e2turages. Ils avaient chant\u00e9 ensemble, lui avec son bendir et son ami avec son violon traditionnel qu\u2019il s\u2019\u00e9tait fabriqu\u00e9 lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>Nous saisissons cette opportunit\u00e9 pour signaler qu\u2019un volet, \u00e0 part, sera consacr\u00e9 \u00e0 Hamid Ou Sidi Hsa\u00efne, dans cet ouvrage.<\/p>\n<p>A la fin des vacances de la f\u00eate du mouton (\u2d5c\u2d30\u2d3c\u2d30\u2d59\u2d3d\u2d30) de 1971, Hamid Ou Sidi Hsa\u00efne, s\u2019\u00e9tait vu oblig\u00e9 de quitter son douar et retourner \u00e0 Casablanca aupr\u00e8s de ses amis les artistes, Benaceur Oukhouya, Hadda Ou\u00e2akki et le fl\u00fbtiste, Houssa L\u00e2ayachi, avec lesquels il travaillait comme violoniste dans une boite de nuit \u00e0 Ain Diab,<\/p>\n<p>Muni de son tambourin, Zahraoui Abdellah est arriv\u00e9 \u00e0 Casablanca en 1971 en compagnie de son ami d\u2019enfance. Cette ville, qu\u2019il n\u2019avait jamais visit\u00e9, avant, le fascina par sa mer, sa c\u00f4te\u2026et ses lumi\u00e8res. Il int\u00e9gra, sur recommandation de son ami, la troupe que pr\u00e9sidait Benaceur Oukhouya, sans aucune difficult\u00e9. Cette ann\u00e9e fut son lancement officiel dans le champ artistique comme un artiste professionnel. Peu \u00e0 peu, ses \u00ab co\u00e9quipiers \u00bb d\u00e9couvrirent ses talents de compositeur et de po\u00e8te chevronn\u00e9, ce qui lui a valu, constamment, les f\u00e9licitations de son chef imm\u00e9diat\u2026<\/p>\n<p>Zahraoui Abdellah, reconnait avoir particip\u00e9 \u00e0 la composition de plusieurs des ces \u2018\u2019cr\u00e9ations\u2019\u2019 telles, &#8211; Laalem ya laalem 3lach n tawlou fi lyam &#8211; Rgabt 3la 3in Zura u tchawech khatri ouch hal bkit (ce dernier chant fait partie de l\u2019\u00e9ventail des chants connus dans la ville de Taounant et ses r\u00e9gions sous l\u2019appellation de la, 3ita Jabliya.<\/p>\n<p>Parmi les ma\u00eetres de ces airs, nous ferons allusion aux c\u00e9l\u00e8bres artistes, Mohamed Laaroussi et Moulay Ahmed El Grefti)<\/p>\n<p><strong>3- De 1981 \u00e0 la p\u00e9riode allant de 2000 \u00e0 2004.<\/strong><\/p>\n<p>Avant d\u2019entamer cette \u00e9tape de la vie artistique collective du duo, Zahraoui et Hadda Ouaaki, il est \u00e0 pr\u00e9ciser, contrairement \u00e0 ce que beaucoup de gens pr\u00e9tendent, que la r\u00e9alit\u00e9 du d\u00e9but officiel de ces deux collaborateurs remonte \u00e0 1985 et depuis ils ne se sont jamais s\u00e9par\u00e9s, tandis que depuis 1981, les deux alli\u00e9s se contentaient d\u2019effectuer, ensemble, des enregistrements sur cassettes audio tout en travaillant, s\u00e9par\u00e9ment et occasionnellement pour la diva dans d\u2019autres troupes\u2026Fin de la pol\u00e9mique d\u2019apr\u00e8s leurs propos.<\/p>\n<p>Et comme nous l\u2019avons signal\u00e9 tout au d\u00e9but de cette modeste recherche traitant de l\u2019artiste Zahraoui Abdellah, il est difficile voir impossible d\u2019\u00e9voquer ce dernier sans parler de Hadda Ou\u00e2akki, son alli\u00e9e. Nous jugeons fiable de dresser une liste de son (et \/ ou de leur) long et riche historique plein d\u2019activit\u00e9s, de mouvements et de d\u00e9placements depuis 1981\u2026<\/p>\n<p>Que l&rsquo;\u00e2me de notre grand artiste Amazighe repose en paix.<\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-2962 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100523572.jpg?resize=618%2C517\" alt=\"\" width=\"618\" height=\"517\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100523572.jpg?w=627&amp;ssl=1 627w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100523572.jpg?resize=299%2C250&amp;ssl=1 299w\" sizes=\"auto, (max-width: 618px) 100vw, 618px\" \/><\/p>\n<p><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"aligncenter wp-image-2963 size-full\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100526219.jpg?resize=337%2C390\" alt=\"\" width=\"337\" height=\"390\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100526219.jpg?w=337&amp;ssl=1 337w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100526219.jpg?resize=216%2C250&amp;ssl=1 216w\" sizes=\"auto, (max-width: 337px) 100vw, 337px\" \/><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le nom de Zahraoui Abdellah est associ\u00e9 au nom de la diva Hadda Ou\u00e2akki, officiellement, depuis 1981, date de la s\u00e9paration de l\u2019illustre duo Benaceur Oukhouya et sa partisane. Artistiquement parlant, l\u2019\u00e9vocation du nom de Hadda Ou\u00e2akki appelle le patronyme de Zahraoui Abdellah et vice versa. C\u2019\u00e9tait lui qui a donn\u00e9 un nouvel \u00e9lan \u00e0 &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":2961,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_jetpack_newsletter_access":"","_jetpack_dont_email_post_to_subs":false,"_jetpack_newsletter_tier_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paywalled_content":false,"_jetpack_feature_clip_id":0,"_jetpack_memberships_contains_paid_content":false,"footnotes":"","jetpack_publicize_message":"","jetpack_publicize_feature_enabled":true,"jetpack_social_post_already_shared":false,"jetpack_social_options":{"image_generator_settings":{"template":"highway","default_image_id":0,"font":"","enabled":false},"version":2},"jetpack_post_was_ever_published":false},"categories":[21,10],"tags":[],"class_list":["post-2960","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","","category-culture-art","category-maroc"],"jetpack_publicize_connections":[],"jetpack_featured_media_url":"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2020\/09\/FB_IMG_1600100520852.jpg?fit=851%2C568&ssl=1","jetpack_shortlink":"https:\/\/wp.me\/p9uxE2-LK","jetpack_sharing_enabled":true,"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2960","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/2"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2960"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2960\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2967,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2960\/revisions\/2967"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2961"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2960"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2960"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2960"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}