{"id":3945,"date":"2021-09-18T17:13:19","date_gmt":"2021-09-18T16:13:19","guid":{"rendered":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/?p=3945"},"modified":"2021-09-18T18:05:30","modified_gmt":"2021-09-18T17:05:30","slug":"michael-peyron-the-berbers-of-morocco-a-history-of-resistance","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/michael-peyron-the-berbers-of-morocco-a-history-of-resistance\/","title":{"rendered":"Michael Peyron, The Berbers of Morocco: A History of Resistance"},"content":{"rendered":"<p><strong><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-medium wp-image-3946 alignleft\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/81eLCt86CCL.jpg?resize=167%2C250&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"167\" height=\"250\" srcset=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/81eLCt86CCL.jpg?resize=167%2C250&amp;ssl=1 167w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/81eLCt86CCL.jpg?resize=683%2C1024&amp;ssl=1 683w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/81eLCt86CCL.jpg?resize=1024%2C1536&amp;ssl=1 1024w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/81eLCt86CCL.jpg?resize=1366%2C2048&amp;ssl=1 1366w, https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/09\/81eLCt86CCL.jpg?w=1067&amp;ssl=1 1067w\" sizes=\"auto, (max-width: 167px) 100vw, 167px\" \/>Michael Peyron, The Berbers of Morocco. A History of Resistance, London &amp; New York, I. B. Tauris, 2021, xvi+336 pages.<\/strong><\/p>\n<p>Le livre de 352 pages est compos\u00e9 d\u2019une introduction, 27 chapitres, une conclusion, 50 illustrations, 10 cartes, une bibliographie et un index.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9tude couvre l\u2019ensemble des massifs montagnards du Maroc ainsi que les plaines et les plats pays qui se trouvent imm\u00e9diatement \u00e0 leurs pieds. Comme l\u2019\u00e9crit l\u2019auteur, sans \u00eatre un travail d\u00e9finitif, rien de comparable couvrant l\u2019ensemble de l\u2019histoire n\u2019a \u00e9t\u00e9 entrepris auparavant en anglais (xiv). Le c\u0153ur du livre porte sur la r\u00e9sistance des Amazighes \u00e0 la p\u00e9n\u00e9tration coloniale au d\u00e9but du XXe si\u00e8cle. Il met en \u00e9vidence l\u2019\u00ab \u00e9pop\u00e9e \u00e9minemment marocaine trop longtemps obscurcie par un discours nationaliste injustement s\u00e9lectif \u00bb (xv).<\/p>\n<p>Ce faisant, l\u2019auteur entend r\u00e9habiliter la contribution amazighe \u00e0 la r\u00e9sistance marocaine en la repla\u00e7ant \u00e0 l\u2019endroit qu\u2019elle m\u00e9rite si amplement, se pla\u00e7ant lui-m\u00eame, \u00e9crit-il, dans le camp post-r\u00e9visionniste de l\u2019histoire du Maroc.<\/p>\n<figure id=\"attachment_482\" aria-describedby=\"caption-attachment-482\" style=\"width: 284px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img data-recalc-dims=\"1\" loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-482\" src=\"https:\/\/i0.wp.com\/amadalamazigh.press.ma\/fr\/wp-content\/uploads\/2016\/02\/Michael-PEYRON.jpg?resize=284%2C177&#038;ssl=1\" alt=\"\" width=\"284\" height=\"177\" \/><figcaption id=\"caption-attachment-482\" class=\"wp-caption-text\">Par: Michael PEYRON<\/figcaption><\/figure>\n<p>L\u2019auteur fait \u00e9cho \u00e0 certains \u00e9crivains et voyageurs anglophones dont il met en exergue des citations \u00e0 l\u2019expression rudement bien tourn\u00e9e ou rel\u00e8ve l\u2019\u00e9tonnement devant la particularit\u00e9 que les montagnes de l\u2019Atlas impriment au paysage marocain. Ceci dit, le caract\u00e8re bien sp\u00e9cifique de ces montagnes tient plus, pour lui, \u00e0 l\u2019\u00e9l\u00e9ment humain. A celui-ci, l\u2019auteur avoue une admiration non feinte pour avoir c\u00f4toy\u00e9 les montagnards et v\u00e9cu parmi eux tout au long de ses s\u00e9jours quatre d\u00e9cennies durant, en marchant, en campant ou en partageant des grillades d\u2019agneau et des verres de th\u00e9 dans leurs maisons confortables faites de pierres et de bois (1).<\/p>\n<p>D\u2019entr\u00e9e de jeu, l\u2019auteur dresse le tableau des anc\u00eatres des montagnards actuels : une vie faite \u00ab de raids, de vengeances sanglantes, de liens de parent\u00e9 \u00e9troits et de guerre interclanique, o\u00f9 d\u00e9fendre son honneur, poignard \u00e0 la main, \u00e9tait de la plus haute importance, et dans laquelle la vie sociale alternait entre une culture n\u00e9o-f\u00e9odale de seigneurs de guerre et la d\u00e9mocratie de base ench\u00e2ss\u00e9e dans les assembl\u00e9es villageoises et la solidarit\u00e9 de parent\u00e9. Ajout\u00e9 \u00e0 ceci, la fragmentation des cha\u00eenes qui en r\u00e9sulte contribue \u00e0 la nature fi\u00e8rement ind\u00e9pendante des montagnards, ainsi que des nuances notables dans la coutume, le costume, l&rsquo;habitat et discours \u00bb (2). \u00c9voquant la langue amazighe qu\u2019il a lui-m\u00eame bien apprise aupr\u00e8s des montagnards, il en explique les ramifications et les liens avec les dialectes marocains et ailleurs en Afrique du Nord.<\/p>\n<p>L\u2019auteur d\u00e9clare ses sources, r\u00e9servant une part belle \u00e0 la tradition orale recueillie par lui-m\u00eame, en prose ou plus fr\u00e9quemment en po\u00e9sie, ou en consultant le fonds d\u2019archives, en particulier le fonds Roux \u00e0 Aix-en-Provence.<\/p>\n<p>Concernant l\u2019occupation militaire des montagnes, notamment l\u2019Atlas, cela constitue un juste contre-poids \u00e0 la version coloniale exclusivement bas\u00e9e sur les rapports internes des op\u00e9rations et \u00e0 la vulgate nationaliste enferm\u00e9e dans le discours d\u2019une r\u00e9sistance sans faille.<\/p>\n<p>L\u2019auteur s\u2019efforce de restituer l\u2019histoire du pays, en particulier des montagnes, dans la longue dur\u00e9e. Il s\u2019attaque donc au probl\u00e8me r\u00e9current de l\u2019origine des Amazighes. La question est de moins en moins discut\u00e9e depuis l\u2019interrogation de Gabriel Camps inaugurant l\u2019Encyclop\u00e9die berb\u00e8re : \u00ab et si les Berb\u00e8res ne venaient de nulle part \u00bb ? et surtout depuis les d\u00e9couvertes pr\u00e9historiques attestant d\u2019un peuplement tr\u00e8s ancien dans cette partie du monde. L\u2019auteur aurait donc pu en faire l\u2019\u00e9conomie mais, s\u2019adressant d\u2019abord \u00e0 un public anglophone, il a jug\u00e9 n\u00e9cessaire d\u2019exposer les mythes et les l\u00e9gendes entourant ces origines ainsi que les hypoth\u00e8ses des historiens et quelques r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 l\u2019art rupestre pr\u00e9historique.<\/p>\n<p>L\u2019auteur s\u2019int\u00e9resse ensuite \u00e0 la relation des montagnes avec Rome et surtout \u00e0 la r\u00e9sistance des tribus Maures \u00e0 l\u2019Empire romain, relevant que dans le triangle Nord-ouest du pays, autour de la capitale r\u00e9gionale Volubilis, l\u2019influence punique et latine \u00e9taient assez importantes au d\u00e9but de l\u2019\u00e8re chr\u00e9tienne. L\u2019exp\u00e9dition sans lendemain d\u2019un g\u00e9n\u00e9ral romain au-del\u00e0 de l\u2019Atlas oriental est \u00e9voqu\u00e9e.<\/p>\n<p>Il bifurque ensuite sur les p\u00e9rip\u00e9ties de la conqu\u00eate arabe de l\u2019Afrique du Nord, les premi\u00e8res conversions \u00e0 l\u2019islam de montagnards pa\u00efens ou chr\u00e9tiens, puis les r\u00e9voltes kharijites contre le supr\u00e9macisme omeyade. S\u2019ensuit l\u2019expos\u00e9 de l\u2019apparition au Maroc de principaut\u00e9s d\u2019ob\u00e9dience musulmane qui se partagent le pays, bient\u00f4t unifi\u00e9 depuis le Sud par les sahariens Almoravides. Ils sont renvers\u00e9s par les Almohades qui portent l\u2019empire de l\u2019Occident musulman \u00e0 des proportions jamais \u00e9gal\u00e9es avant et apr\u00e8s eux.<\/p>\n<p>Celui-ci doit lui-m\u00eame faire face \u00e0 la fragmentation de l\u2019empire, \u00e0 la mont\u00e9e des M\u00e9rinides \u00e0 l\u2019Est du pays et \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e des nomades arabes Hilal et Maaqil au XIIIe si\u00e8cle.<br \/>\nDes princes de montagne ind\u00e9pendants font leur apparition, tandis que la dynastie des Ouattasides ne parvient pas \u00e0 unifier le pays. Ce que les Chorfas Saadiens, venus du Sud-ouest r\u00e9ussissent \u00e0 la fin du XVIe si\u00e8cle. Mais bient\u00f4t, les montagnes reprennent du poil de la b\u00eate en donnant naissance \u00e0 des principaut\u00e9s puissantes telles que Dila dans le Moyen-Atlas et Tazerwalt dans l\u2019Anti-Atlas. La premi\u00e8re parraine et r\u00e9gule la pouss\u00e9e des tribus Sanhajas vers le Nord-ouest, la seconde s\u2019accapare une partie du commerce caravanier avec l\u2019Afrique sub-saharienne. Pourtant, les deux principaut\u00e9s vont devoir faire face \u00e0 la mont\u00e9e de la dynastie alaouite depuis le Tafilalet, unifiant de nouveau le pays \u00e0 partir de la deuxi\u00e8me moiti\u00e9 du XVIIe si\u00e8cle.<\/p>\n<p>L\u2019auteur retrace les p\u00e9rip\u00e9ties des relations entre la nouvelle dynastie et les tribus Sanhajas du Moyen-Atlas, du Haut-Atlas et du Saghro tout au long du XVIIIe et du XIXe si\u00e8cles, faisant appel \u00e0 des documents locaux et \u00e0 la tradition orale. La po\u00e9sie qui garde un souvenir de certains \u00e9v\u00e8nements de l\u2019\u00e9poque ainsi que les t\u00e9moignages des chroniqueurs sont appel\u00e9s en renfort. L\u2019auteur fait preuve d\u2019une attention toute particuli\u00e8re au d\u00e9tail, relevant \u00e7a et l\u00e0 des \u00e9v\u00e8nements et des faits peu retenus par l\u2019histoire \u00e9v\u00e9nementielle. Plus tard, les montagnes voient l\u2019apparition de ca\u00efds et de chefs puissants qui vont jouer un r\u00f4le dans l\u2019histoire moderne du Maroc. Certains vont r\u00e9sister \u00e0 la p\u00e9n\u00e9tration coloniale et la combattre tandis que d\u2019autres vont faciliter la t\u00e2che de ce qui a \u00e9t\u00e9 appel\u00e9 la \u00ab pacification \u00bb, l\u2019un d\u2019entre eux, le Glaoui, devenant une pi\u00e8ce ma\u00eetresse du \u00ab syst\u00e8me fran\u00e7ais au Maroc \u00bb (123).<\/p>\n<p>La r\u00e9sistance \u00e0 la colonisation est certainement le passage le plus passionnant du livre de Micha\u00ebl Peyron. Il y consacre plusieurs chapitres qui d\u00e9crivent ce que l\u2019auteur appelle, non sans raison, la v\u00e9ritable \u00ab\u00e9pop\u00e9e marocaine\u00bb (xv). Il rel\u00e8ve que la r\u00e9sistance est men\u00e9e \u00e0 la fois par des saints et des guerriers la\u00efcs. Sur plus de trente ans, il suit, pas \u00e0 pas, les affrontements entre les tribus et les arm\u00e9es coloniales, privil\u00e9giant le point de vue local, n\u2019h\u00e9sitant pas \u00e0 citer des t\u00e9moignages et des po\u00e8mes retenus par la m\u00e9moire et quelques \u00e9crits. De la bataille de Boudenib (1908) \u00e0 celle d\u2019A\u00eft Abdellah et d\u2019A\u00eft Baamran de l\u2019Anti-Atlas (1934), en passant par El Ksiba (1913), El Heri (1914), Kadoussa, Meski, El Maadid (1916), Tighmert (1918), Msissi (1919), Kh\u00e9nifra (1920), Bekrit et Ras Tarsha (1921), le Rif (1921-1926), Bou Iblan (1925), Tichoukt (1923-26), Taza (1926-27), A\u00eft Ya\u00e2qoub (1929), le Tafilalet (1930), Tazegzaout (1932), le Gh\u00e9ris et le Ferkla (1931-1932), Msedrid, Bougafer et Baddou (1933), entre autres lieux de confrontation, l\u2019auteur suit les \u00e9v\u00e8nements de pr\u00e8s, \u00e9tape par \u00e9tape, bataille apr\u00e8s bataille. Il consacre des passages passionnants aux faits d\u2019armes \u00e9piques de deux groupes nomades : les A\u00eft Hammou (des A\u00eft Seghrouchen) et les A\u00eft A\u00efssa Izem (des A\u00eft Merghad). Il agr\u00e9mente le texte d\u2019anecdotes et de d\u00e9tails croustillants emprunt\u00e9s \u00e0 la litt\u00e9rature aussi bien qu\u2019\u00e0 la tradition orale.<\/p>\n<p>L\u2019auteur s\u2019interroge sur les causes de l\u2019\u00e9chec de la r\u00e9sistance et de l\u2019imposition de la pax gallica.<\/p>\n<p>Il rel\u00e8ve, \u00e0 juste titre, que l\u2019ann\u00e9e 1934 voit monter un mouvement nationaliste d\u2019ob\u00e9dience fassie, et plus largement citadine, ne t\u00e9moignant nulle reconnaissance \u00e0 la r\u00e9sistance des tribus qui venaient juste de d\u00e9poser les armes. Sur fond de ce qui a \u00e9t\u00e9 ind\u00fbment appel\u00e9 Dahir berb\u00e8re (1930), le nationalisme bourgeois prit le dessus, se pla\u00e7ant de facto en pole position pour n\u00e9gocier des r\u00e9formes et, plus tard, l\u2019ind\u00e9pendance. De cette p\u00e9riode date \u00e9galement la \u00ab rigidification \u00bb de la dichotomie Berb\u00e8re-Arabe qui p\u00e8che par l\u2019extr\u00eame simplification d\u2019une r\u00e9alit\u00e9 autrement bien plus complexe. L\u2019auteur y consacre quelques pages (241 sq.) lorsqu\u2019il traite de la d\u00e9position du Sultan Mohamed V avec l\u2019implication du Pacha El-Glaoui puis du passage du Protectorat \u00e0 l\u2019Ind\u00e9pendance. Celle-ci, soutient-il, doit beaucoup aux montagnards qui se sont largement enr\u00f4l\u00e9s dans l\u2019Arm\u00e9e de Lib\u00e9ration (244-45).<\/p>\n<p>Les \u00e9v\u00e8nements qui marquent l\u2019apr\u00e8s-Ind\u00e9pendance voient le Maroc id\u00e9ologiquement arrim\u00e9e au Moyen-Orient (245), consacrant la langue arabe comme langue officielle, l\u2019amazighe \u00e9tant exclu de son agenda. Ce n\u2019est qu\u2019au terme de plusieurs d\u00e9cennies et d\u2019autant de luttes que la reconnaissance des droits linguistiques et culturels a \u00e9t\u00e9 acquise. L\u2019auteur rend compte des \u00e9v\u00e8nements qui conduisent depuis les ann\u00e9es 1970-80 jusqu\u2019\u00e0 2011 \u00e0 la cons\u00e9cration de l\u2019amazighe comme langue officielle et, plus largement, \u00e0 la lente r\u00e9habilitation de de l\u2019amazighit\u00e9.<\/p>\n<p>En d\u00e9finitive, le livre de Michael Peyron est une contribution tout \u00e0 fait bienvenue au d\u00e9bat public sur le Maroc d\u2019aujourd\u2019hui. Il arrive au moment o\u00f9 des \u00e9v\u00e8nements r\u00e9cents, que ce soit le retour \u00e0 l\u2019Union Africaine, l\u2019\u00e9migration subsaharienne, le r\u00e9tablissement des relations avec Isra\u00ebl, la pand\u00e9mie du Covid-19 ou le d\u00e9bat public sur la tameghrabit ou Marocanit\u00e9, accaparent l\u2019int\u00e9r\u00eat des m\u00e9dias et des r\u00e9seaux sociaux tous ensemble.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Ahmed Skounti<br \/>\nEnseignant chercheur<br \/>\nInstitut national des sciences de l\u2019arch\u00e9ologie et du patrimoine<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Michael Peyron, The Berbers of Morocco. A History of Resistance, London &amp; New York, I. B. Tauris, 2021, xvi+336 pages. Le livre de 352 pages est compos\u00e9 d\u2019une introduction, 27 chapitres, une conclusion, 50 illustrations, 10 cartes, une bibliographie et un index. 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